Aux hasards de mes pérégrinations je trouve souvent des sites pouvant intéresser les profs sans qu'ils aient pour thème la techno. Je les déposerai dorénavant ici. Vous les lirez peut être. Vous les commenterez si ça vous tante. Libre à vous. JMR

vendredi 21 septembre 2007

Techno web

La programmation en monde virtuel féminise l'informatique In...

La programmation en monde virtuel féminise l'informatique

Publié le 20 Septembre 2007

Un logiciel de programmation interactif permet à des centaines d'étudiantes de se sensibiliser aux métiers de l'informatique aux Etats-Unis. L'objectif : développer leur intérêt pour le codage.

Femme informatiqueDévelopper l'intérêt des étudiantes américaines pour les sciences de l'informatique, tel est l'objectif de l'ambitieux projet éducatif SPIRIT (Surprising Possibilities Imagined and Realized Through Information Technology). Partant du constat que seul 8 à 15 % des effectifs des étudiants en informatique sont de sexe féminin, le professeur d'informatique Alka Harriger de l'université de Purdue (Indiana), a lancé ce programme innovant de sensibilisation à cette discipline. Il devrait se dérouler sur trois ans. Cette session de formation devrait prendre la forme de travaux pratiques sur Alice, un logiciel de développement interactif.

Apprendre à programmer sans code

"Alice présente les concepts de la programmation orientée objet sur un mode engageant, de manière à ce que les étudiantes ne réalisent pas qu'elles sont en train d'apprendre, elles s'amusent, tout simplement", a déclaré Alka Harriger, l'initiatrice du projet. Et de poursuivre, "au lieu de devoir composer avec de nombreux codes et symboles lors de leurs cours de programmation, elles pourront assimiler le programme sur un mode explicatif visuel". Le logiciel Alice est en effet un outil de développement très visuel permettant de créer des mondes virtuels dans lesquels il est possible de placer des objets. L'avantage de ce dernier est qu'il n'est pas nécessaire de taper du code pour pouvoir réaliser son propre scénario.
 
Faire tomber les idées préconçues
 
Un mode d'apprentissage qui s'avère efficace face à une population féminine plutôt encline à considérer l'informatique comme une discipline ennuyeuse, induisant peu d'interaction entre les gens et une certaine répétitivité des tâches, avance le professeur en informatique. "Pour les personnes qui ne sont pas au fait de la pratique de la programmation, nous nous sommes rendus compte que le code effraie au premier abord", a-t-elle déclaré. Une étude aurait effectivement démontré que des étudiants ayant suivi le programme de formation avec la méthode Alice avaient généralement obtenu de meilleurs résultats à leurs examens. Ce mode d'apprentissage pourrait par ailleurs être adapté à d'autres disciplines scolaires.

Julien François pour L'Atelier

jeudi 20 septembre 2007

Composantes métacognitives et performance à l’écrit : une approche sociocognitive du travail étudiant

Composantes métacognitives et performance à l’écrit : une approche sociocognitive du travail étudiant: "Composantes métacognitives et performance à l’écrit : une approche sociocognitive du travail étudiant Auteur : ESCORCIA, Dyanne Date : 2007 Directeur : CARRE, Philippe Discipline : Sciences de l’éducation Université : Université de Paris10 - Nanterre Cette recherche s’intéresse à l’analyse de la participation des aspects métacognitifs à la performance à l’écrit. Son hypothèse centrale est que les rédacteurs produisant les écrits de meilleure qualité sont ceux qui font preuve d¤une plus forte participation des composantes métacognitives. La notion de métacognition est approfondie selon les apports de J. Flavell (1977) et d’A. Bandura. La démarche méthodologique harmonise une méthode qualitative (entretiens d’explicitation) et une autre quantitative (questionnaire). Une mesure de la performance écrite est également recueillie. La population est formée par les étudiants des Sciences humaines et sociales de l’Université Paris X (années 2004-2006). La supposition capitale de ce travail est relativisée, participant ainsi à construire une vision d’un rapport flexible entre la métacognition et la per"

mardi 18 septembre 2007

Thot / Premier colloque francophone sur Wikipédia, 19-20 octobre, Cité des sciences, Paris

Thot / Premier colloque francophone sur Wikipédia, 19-20 octobre, Cité des sciences, Paris: "Premier colloque francophone sur Wikipédia, 19-20 octobre, Cité des sciences, Paris - ©Thot/Cursus 18-9-2007 &L'association Wikimédia France organise le Premier colloque francophone sur Wikipédia, en partenariat avec le Carrefour numérique de la Cité des sciences. Durant deux jours, des universitaires, des enseignants, des documentalistes, des journalistes, des chercheurs, des spécialistes des NTIC et des contributeurs aux projets Wikimedia vont débattre de différentes questions autour de Wikipédia et des autres projets (Wikisource, Wikinews, Wikiversity, etc.). Wikipédia est devenu un véritable phénomène sur internet, dans les 15 sites les plus visités par les internautes depuis de nombreux mois, et le seul site culturel et non-commercial parmi les 30 sites les plus populaires (chiffres de Médiamétrie pour la France). Ce colloque est l'occasion de faire l'état des lieux et de réfléchir à l'amélioration du contenu et sa fiabilité, à la faisabilité des projets de validation, à l'utilisation de Wikipédia dans un cadre pédagogique, etc. Trois thèmes seront plus particulièrement abordés : * Les relations entre Wikipédia et l'enseignement. "

lundi 27 août 2007

Beyond Google: How do students conduct academic research? by Alison J. Head

Beyond Google: How do students conduct academic research?
Résumé en français http://www.generationy20.com/?p=145
Beyond Google: How do students conduct academic research? by Alison J. Head


Abstract
This paper reports findings from an exploratory study about how students majoring in humanities and social sciences use the Internet and library resources for research. Using student discussion groups, content analysis, and a student survey, our results suggest students may not be as reliant on public Internet sites as previous research has reported. Instead, students in our study used a hybrid approach for conducting course–related research. A majority of students leveraged both online and offline sources to overcome challenges with finding, selecting, and evaluating resources and gauging professors’ expectations for quality research.

Contents

Introduction
Methods
Results
Discussion
Conclusions

 


 

Introduction

The growing buzz about the omnipotence of Google left us wondering, what do students think about conducting research for course assignments today?

Last spring, a team of faculty and campus librarians conducted an insider’s view of the student’s research process. We explored existing assumptions about students’ reliance on the Internet for carrying out course–related research.

We studied three primary areas of the student research process:

  1. How do students define and conceptualize the research process?

  2. How do students conduct research tasks (i.e., where do they look for materials, how much time do they spend, and how do they determine quality during the evaluation of resources)?

  3. What barriers and obstacles do students encounter while conducting course–related research?

 

++++++++++

Methods

Our research study was conducted at Saint Mary’s College of California (SMC). The campus is a Catholic, Lasallian Christian Brothers’ liberal arts institution in Moraga, California. Enrollment is 2,489 undergraduates and 1,473 graduates with a 12:1 student–to–teacher ratio (Saint Mary’s Factbook, 2007).

We used an information–seeking behavior approach to collecting data in our study. We gathered data about students’ experiences, searching behaviors, and obstacles encountered, while using online and offline resources for academic research.

Our sample of humanities and social science majors were more likely to be acquainted with secondary research than science majors, who conduct laboratory research. We studied upper division students because they were more seasoned with the research process than lower division students.

Data collection and analysis

From January through May 2007, we conducted our research in three phases:

Phase One:

Student Discussion Groups: The total sample was 13 participants, who were upper division students majoring in humanities or social sciences. There was representation from students with majors in Communication, Politics, Economics, Liberal and Civic Studies, Health, and Psychology. Of the total, six were male and seven were female. Each session ran one and half–hours.

Phase Two:

Content Analysis: We collected 30 research assignment handouts used by professors in the last two years. Our sample of handouts was derived from courses from disciplines, including Anthropology/Sociology, Art, Communication, Economics, English, History, Kinesiology, Politics, Psychology, Religion, and Women’s Studies.

A coefficient of .90 or higher is considered “highly acceptable” for intercoder reliability. We used Krippendorf’s alpha (Krippendorf’s α), the most rigorous method for testing intercoder reliability (Krippendorf, 1980). Overall, our score was .928176. This means there was nearly a 93 percent degree of reliability in our coding between the coder’s individual decisions.

Phase Three:

Student Survey: We collected surveys from 178 student respondents. Students reported majoring in Anthropology and Sociology, Classical Languages, Communication, Economics, English and Drama, History, Kinesiology, Liberal and Civic Studies, Health, Performing Arts, Politics, Psychology, and Religious Studies.

vendredi 22 juin 2007

sciences de l'information

Questions et ressources sur Wikipédia - Tour de Toile du BBF...

puce Questions et ressources sur Wikipédia

Malgré les critiques lancées contre Wikipédia par certains professionnels de l’information (voir par exemple Pierre Assouline ou Daniel Garcia), qui ne croient pas au projet et à la possible fiabilité d’une encyclopédie libre et collaborative modifiable par tout un chacun (et manifestement ‘vandalisée’ selon ces derniers), le site, lancé le 15 janvier 2001 en anglais par son fondateur Jimmy Wales (dans le cadre de la fondation Wikimédia) puis rapidement développé dans de nombreuses langues, s’inscrit pourtant à l’heure actuelle parmi les 20 sites les plus visités de la planète selon le baromètre Alexa.
Wikipédia est aujourd’hui déclinée dans 253 langues. On peut consulter pour la version française l’historique de la Wikipédia francophone, cette dernière comptant 13 000 contributeurs enregistrés – contre plus de 110 000 pour la partie anglophone. Notons que l’on peut se procurer Tout Wikipédia francophone sur un CD-Rom, comme c’est expliqué dans ce dernier lien.

Cette notoriété ne présume évidemment pas en soi de la qualité intrinsèque de l’encyclopédie, la fiabilité étant une question omniprésente chez les contributeurs de Wikipédia eux-mêmes ; une page a même spécialement été ouverte pour répondre aux principales objections – permettant par là même une recension de ces dernières. Pour une liste des principales critiques adressées à Wikipédia, consulter également le point 1.3 du dossier de l’INRP présenté ci-dessous.

Toujours est-il qu’on ne peut désormais plus faire l’impasse sur ce qui est devenu une des première références chez les étudiants et jeunes scolarisés, ne serait-ce que pour comprendre de quoi il retourne, quels sont les enjeux à relever, et comment appréhender et consulter cette ressource à bon escient. La politique éditoriale elle-même nécessite une vigilance et une vérification des informations constantes – de la même manière que pour n’importe quelle source, objectera-t-on. Mais, comme le souligne Jean-Michel Salaün, les plus sévères critiques de Wikipédia sont bien souvent ses meilleurs serviteurs.

vendredi 8 juin 2007

Veille Cégeps




Français au cégep - Québec rejette l'approche holistique
Édition du jeudi 07 juin 2007

Mots clés : correction, épreuve uniforme de français, approche holistique, Langue, Enseignement, Québec (province)

Courchesne entend serrer la vis à ses fonctionnaires

«Ce n'est pas une question d'être punitif, c'est une question de s'améliorer et d'aller plus loin», a tranché la ministre

Photo: Le Devoir

L'approche «holistique», qui préconise une évaluation qualitative de la maîtrise de la langue dans la correction de l'épreuve uniforme de français au collégial, mourra sur les tablettes du ministère de l'Éducation. C'est ce qu'a indiqué hier la ministre de l'Éducation, Michelle Courchesne, qui promet de remettre les fonctionnaires sur la même longueur d'onde que son gouvernement.

 
La ministre Courchesne réagissait au rapport sur la révision de l'épreuve uniforme de français de la direction de l'enseignement collégial de son propre ministère, dont Le Devoir faisait état hier. Le document, écrit par un enseignant de français au collégial qui a supervisé la correction des épreuves uniformes pendant une dizaine d'années, proposait d'abandonner la méthode du décompte systématique des fautes d'orthographe, de grammaire, de syntaxe et de ponctuation pour la remplacer par un jugement global portant sur les différents critères.

(suite)

mercredi 6 juin 2007

Enseignement éducation apprentissage

Utilisation d’Internet : ça se passe à la maison! - TIC et é...

Utilisation d’Internet : ça se passe à la maison! Martine Rioux, APP
On croyait que les jeunes utiliseraient surtout les technologies à l’école. C’est plutôt à la maison que ça se passe, et pratiquement sans surveillance selon une recherche menée par des chercheurs de l’Université de Sherbrooke et de l’Université de Montréal.
Depuis 1997, les professeurs Jacques Piette et Christian-Marie Pons, de la Faculté des lettres et sciences humaines de l'Université de Sherbrooke, ainsi que Luc Giroux de l'Université de Montréal, ont réalisé une analyse à propos « des représentations, de l'utilisation et de l'appropriation du réseau Internet » par les jeunes Québécois (12-18 ans). Les conclusions finales ont été rendues publiques à la fin mars.

Les jeunes Québécois ont maintenant pratiquement tous accès à Internet à partir de leur résidence : 93 % des répondants ont déclaré avoir une connexion Internet à leur maison – dont 75 % à haute vitesse – alors qu’en 2000, ils n'étaient que 57 % à disposer d’un branchement à domicile.

« Autant l'usage d'Internet s'est développé et confirmé à la maison, autant son usage à l'école stagne, voire même régresse », écrivent même les chercheurs dans leur rapport. À ce sujet, voir le texte : Utilisation d’Internet : l’école prend du retard, publié sur l’Infobourg le 4 avril 2007.

MSN a remplacé le téléphone
Pour les adolescents, dont la grande majorité utilise Internet à tous les jours en revenant de l’école, Internet est devenu un véritable outil de communication et une source de divertissement. En fait, ils se servent de ce médium comme « Intranet personnel », ils s’y constituent un petit monde de connaissances (contacts pour discuter, sites favoris à visiter régulièrement) et ils y gravitent.

Ils se connectent sur MSN pour clavarder avec leurs amis, de tout et de rien, pendant des heures. Pour eux, la messagerie instantanée est devenue le moyen par excellence de poursuivre les conversations entamées à l’école au cours de la journée. Les échanges par téléphone leur paraissent archaïques.

En étant sur MSN, ils peuvent discuter avec plusieurs personnes à la fois, ils peuvent même choisir ces personnes parmi toutes celles qui sont connectées. Ils ont l’impression qu’ils peuvent poursuivre leurs activités régulières pendant ce temps (faire des recherches sur Internet, regarder la télévision, aller se brosser les dents et revenir, etc.).

Par contre, les chercheurs ont observé que beaucoup de jeunes se tournent vers la messagerie instantanée parce qu’ils n’ont rien d’autre à faire. Ceux qui sont engagés dans diverses formes d’activités sportives ou culturelles sont moins utilisateurs. Il faudrait peut-être voir à occuper davantage les ados…

Aux adultes qui craignent que des « intrus » s’immiscent dans leur liste de contact, les jeunes disent qu’ils s’inquiètent pour rien. Ils sont très confiants et soutiennent qu’ils ont un contrôle presque total sur celle-ci, même si elle peut compter jusqu’à 200 personnes (la moyenne se situant généralement entre 50 et 100). On reconnaît bien le désir de liberté et d’indépendance des jeunes, toujours un peu insouciants.

Néanmoins, il faut admettre que les jeunes sont de plus en plus prudents dans leur utilisation d’Internet en général. Bien qu’il y ait encore 37 % d’entre eux qui estiment pouvoir faire totalement confiance aux contenus Web, il s’agit d’une nette diminution par rapport au 66 % de 2000.

Une pratique privée
Internet est perçu par les jeunes comme une sorte de jardin secret. Ils ne discutent pas de ce qu’ils y font avec leurs parents ni avec d’autres adultes. Ils l’utilisent généralement en solitaire. Ils se croient pratiquement à l’abri de tous les dangers, puisqu’ils s’estiment assez vigilants et surtout pas naïfs.

De toute façon, il faut reconnaître qu’ils ont la voie libre pour se créer « un monde à part ». Ils sont généralement laissés à eux-mêmes avec leur ordinateur, les parents n’exerçant pratiquement aucun contrôle et ne limitant pas le temps d’utilisation.

Si l’école a peur d’Internet et tend à en censurer l’utilisation, les parents ne le craignent peut-être pas assez. Le connaîtraient-ils encore mal? Ou feraient-ils tout simplement confiance à leurs enfants? Pris dans le tourbillon du métro-boulot-dodo, en oublieraient-ils de s’informer des activités de leurs jeunes? Chose certaine, il semble exister une réelle distance entre ce que font les jeunes sur le Web et ce qu’en connaissent les adultes.

Si 27 % des parents cherchent à connaître les activités de leur progéniture sur Internet, à peine 13 % des adolescents affirment que leurs parents contrôlent réellement ce qu’ils y font, et cela s’applique surtout dans le cas des plus jeunes. Les parents s’empressent habituellement de contrôler les allées et venues de leurs ados à la maison. Oublieraient-ils qu’Internet est aussi une porte vers le monde extérieur?

Encore plus surprenant, voire même inquiétant, près de 32 % des jeunes disposent d'un accès personnel à Internet dans leur chambre à coucher. Ils peuvent donc naviguer à l’abri de tous les regards. Cette grande liberté et cette preuve de confiance (s’agirait-il plutôt d’un désintéressement?) est apprécié par les jeunes, mais il faut se demander si elle n’est pas exagérée…

Bien que les jeunes n’en aient pas envie, il est urgent que les parents mettent le nez dans leur ordinateur personnel. Ils ne s’agit pas de se mettre à faire la chasse aux sorcières (la majorité des jeunes utilise le Net de façon appropriée), mais puisqu’Internet est un élément central de la vie des jeunes Québécois, un peu d’accompagnement serait certainement de mise… comme pour le reste des activités régulières des jeunes. Pour cela, on ne peut pas renvoyer la balle à l’école car, malheureusement, l’éducation aux médias (et particulièrement à Internet) y est encore largement déficiente.

Signalons en terminant que les activités d’animation et de formation dans les écoles de Carrefour éducation et le nouveau guide pratique de l’École branchée se veulent justement des outils concrets d’éducation à l’utilisation d’Internet pour les jeunes, les parents et les enseignants.

Pour lire le rapport de recherche…

Par Martine Rioux, APP