Aux hasards de mes pérégrinations je trouve souvent des sites pouvant intéresser les profs sans qu'ils aient pour thème la techno. Je les déposerai dorénavant ici. Vous les lirez peut être. Vous les commenterez si ça vous tante. Libre à vous. JMR

mercredi 25 août 2010

Le Canada, champion de la formation à distance. Pour combien de temps ? : Articles : Thot Cursus

Le Canada, champion de la formation à distance. Pour combien de temps ? : Articles : Thot Cursus

Par Marie-France Fournier

Mise à jour le jeudi 22 juillet 2010
Créé le jeudi 22 juillet 2010

Le Conseil canadien sur l’apprentissage (CCA), principale organisation nationale se consacrant à l’amélioration de l’apprentissage initial et continu, a publié en mai 2009 un rapport sur L’état de l’apprentissage virtuel au Canada. Quelles en sont les principales conclusions ?


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lundi 23 août 2010

Métro Montréal - Le privé au secours des universités?

Métro Montréal - Le privé au secours des universités?

Les entreprises, qui profitent de la main-d’œuvre, devraient aussi faire un effort, dit le recteur de l’Université Laval, Denis Brière L’établissement de Québec veut ouvrir le débat
ARCHIVES MÉTRO

Le recteur de l’Université Laval dit qu’il hésite à piger un peu plus dans les poches des étudiants, car il veut préserver l’accessibilité aux études postsecondaires.


MARIE-EVE SHAFFER
MÉTRO
Publié: 18 août 2010 21:39
Mis à jour: 18 août 2010 21:44
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Pour régler le problème de sous-financement des universités, l’Université Laval a proposé mercredi, devant la Commission parlementaire de la culture et de l’éducation, que les entreprises investissent un pourcentage de leur masse salariale dans le réseau universitaire québécois. «Ce n’est pas une solution unique qui réglera le problème de sous-financement», a déclaré mercredi le recteur de l’établissement universitaire de Québec, Denis Brière, à Métro. Il a expliqué que les entreprises devraient aussi faire un effort, puisqu’elles profitent de la main-d’œuvre qualifiée que forment les universités.

La rentrée des compétents | Pierre Bergeron | Pierre Bergeron

La rentrée des compétents | Pierre Bergeron | Pierre Bergeron

Pierre Bergeron
Le Droit

Aujourd'hui, les enfants de la réforme scolaire québécoise entrent au Cégep de l'Outaouais. L'arrivée de cette nouvelle cohorte s'accompagne d'appréhension et d'inquiétude de la part de ceux qui devront leur enseigner, car ils se demandent bien à qui ils auront affaire et comment ils devront ajuster leur enseignement. Poliment, on affirme que cette nouvelle clientèle ne sera pas moins bien préparée, mais préparée différemment.

Des ajustements s'imposeront, mais sans garantie de résultat. Dans deux ou trois ans, cette cohorte arrivera à l'université où le choc des générations risque d'être encore plus difficile. En effet, le renouveau pédagogique s'est arrêté aux portes des cégeps et ce n'est pas parce que les enfants de la réforme sont plus compétents qu'ils posséderont les connaissances nécessaires pour réussir au postsecondaire. Compétences versus connaissances ? Est-ce vraiment la question ? Comment les élèves ayant acquis des compétences pourront alors s'ajuster à un autre régime éducatif essentiellement axé sur l'acquisition de connaissances ? Là est la question ?

Et, comme pour jeter encore plus (lire la suite )

vendredi 13 août 2010

Comment les jeunes vivent-ils et apprennent-ils avec les nouveaux médias ? « InternetActu.net

Comment les jeunes vivent-ils et apprennent-ils avec les nouveaux médias ? « InternetActu.net

La Fondation Mac Arthur vient de livrer les résultats d’une imposante étude qualitative sur la pratique des nouveaux médias par les jeunes. Ce projet de recherche sur la jeunesse numérique a rassemblé sur 3 ans plus de 28 chercheurs et s’est intéressé aux pratiques de plus de 800 jeunes


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jeudi 15 juillet 2010

CONSEIL CANADIEN SUR L'APPRENTISSAGE | Les tricheurs du xxie siècle : la malhonnêteté scolaire au Canada

CONSEIL CANADIEN SUR L'APPRENTISSAGE | Les tricheurs du xxie siècle : la malhonnêteté scolaire au Canada

OTTAWA, le 7 juill. /CNW Telbec/ - Avec l'avènement des nouvelles technologies, la tricherie se répand et évolue au sein des établissements secondaires et postsecondaires canadiens. Selon le Conseil canadien sur l'apprentissage (CCA), la situation est telle qu'enseignants et élèves ou étudiants ne s'entendent pas sur ce qui constitue, ou non, de la tricherie.

Près des trois quarts (73 %) des étudiants de première année d'un bout à l'autre du Canada admettent avoir commis au moins un acte grave de malhonnêteté scolaire pendant leurs études secondaires dans le cadre de travaux écrits, rédactions et devoirs compris. Près de 60 % admettent même avoir triché gravement dans le cadre d'examens, toujours au secondaire. Tels sont les résultats d'une enquête réalisée auprès de 20 000 étudiants issus de 11 établissements d'enseignement postsecondaire canadiens.

Ces résultats sont résumés dans le nouvel article du Carnet du savoir du CCA, intitulé "Mensonge et tricherie : prendre en main la croissance de la malhonnêteté scolaire". Cet article dresse un portrait de la situation actuelle en matière de malhonnêteté scolaire tout en proposant des stratégies pour contrer celle-ci.

"Au cours de la dernière décennie, la généralisation de l'usage d'Internet et la multiplication des outils électroniques et informatiques ont entraîné une véritable explosion de la tricherie, souligne M. Paul Cappon, le président-directeur général du CCA. Cette publication met en lumière la nécessité, pour les enseignants, les parents et les élèves et étudiants, de collaborer pour trouver une solution à ce qui est devenu un problème grave et répandu."

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lundi 14 juin 2010

Un rapport établit une feuille de route afin de favoriser la réussite des étudiantes et étudiants du palier postsecondaire atteints d'autisme

CONSEIL ONTARIEN DE LA QUALITE DE L'ENSEIGNEMENT SUPERIEUR | Un rapport établit une feuille de route afin de favoriser la réussite des étudiantes et étudiants du palier postsecondaire atteints d'autisme

TORONTO, le 14 juin /CNW/ - Selon un nouveau rapport publié aujourd'hui, 5 800 élèves diagnostiqués comme ayant des troubles du spectre autistique (TSA) fréquentent actuellement les écoles secondaires de l'Ontario financées par les deniers publics. D'après les écoles, environ 1 100 de ces élèves feront une demande d'admission au collège ou à l'université entre 2009 et 2011.

Le rapport intitulé Définir les tendances actuelles et les soutiens requis pour les étudiants atteints de troubles du spectre autistique qui font la transition au palier postsecondaire présente un certain nombre de suggestions aux établissements postsecondaires afin d'aider les jeunes atteints de TSA au moyen de méthodes qui ont produit des résultats positifs au palier secondaire, dont en voici quelques-unes :

    -   accroître le nombre de spécialistes et d'employés du palier         postsecondaire ayant suivi une formation pour répondre aux besoins         des étudiantes et étudiants atteints de TSA, en particulier dans les         établissements où ces étudiants sont nombreux;     -   instaurer des partenariats actifs avec les parents dans le cadre         desquels des personnes responsables des services aux étudiants         handicapés, les étudiantes et étudiants et les familles peuvent         travailler ensemble à l'établissement d'un plan de soutien efficace;     -   modifier les cadres d'apprentissage afin de mieux les adapter aux         besoins des étudiantes et étudiants atteints de TSA;     -   surveiller de près les étudiants ayant des besoins socio-émotionnels,         notamment en périodes de transition;     -   enseigner au personnel des établissements postsecondaires des         stratégies d'apprentissage axées sur les jeunes atteints de TSA et         permettre au personnel de soutien de travailler plus intensément avec         les étudiants en périodes de transition. 

Le texte intégral du rapport est disponible en ligne à : http://www.heqco.ca/SiteCollectionDocuments/ASD_FR.pdf.

vendredi 21 mai 2010

Top of the Class | Foreign Affairs

Top of the Class | Foreign Affairs

Summary:

Governments in Asia understand that overhauling their higher-education systems is required to sustain economic growth. They are making progress by investing in research, reforming traditional approaches to curricula and pedagogy, and beginning to attract outstanding faculty from abroad. Many challenges remain, but it is more likely than not that by midcentury, the top Asian universities will stand among the best universities in the world.

RICHARD C. LEVIN is President of Yale University.

The rapid economic development of Asia since World War II -- starting with Japan, South Korea, and Taiwan, then extending to Hong Kong and Singapore, and finally taking hold powerfully in India and mainland China -- has forever altered the global balance of power. These countries recognize the importance of an educated work force to economic growth, and they understand that investing in research makes their economies more innovative and competitive. Beginning in the 1960s, Japan, South Korea, and Taiwan sought to provide their populations with greater access to postsecondary education, and they achieved impressive results.

Today, China and India have an even more ambitious agenda. Both seek to expand their higher-education systems, and since the late 1990s, China has done so dramatically. They are also aspiring to create a limited number of world-class universities. In China, the nine universities that receive the most supplemental government funding recently self-identified as the C9 -- China's Ivy League. In India, the Ministry of Human Resource Development recently announced its intention to build 14 new comprehensive universities of "world-class" stature. Other Asian powers are eager not to be left behind: Singapore is planning a new public university of technology and design, in addition to a new American-style liberal arts college affiliated with the National University.

Such initiatives suggest that governments in Asia understand that overhauling their higher-education systems is required to sustain economic growth in a postindustrial, knowledge-based global economy. They are making progress by investing in research, reforming traditional approaches to curricula and pedagogy, and beginning to attract outstanding faculty from abroad. Many challenges remain, but it is more likely than not that by midcentury the top Asian universities will stand among the best universities in the world.

THE PIONEERS