Les futurs profs sont-ils Web 2.0? - TIC et éducation au Canada : l’Infobourg: "Par Martine Rioux, APP
Montréal - Après avoir participé à une formation de 15 heures à propos du Web 2.0, 35 futurs enseignants ont eu à identifier des besoins personnels de formation, à élaborer une stratégie personnelle d'autoformation mettant à profit des outils du Web 2.0 et à la mettre en pratique. Le résultat est décevant.
« Mes étudiants utilisent des outils Web 2.0, comme Facebook, dans leur vie personnelle. Mais, ils n’ont pas encore saisit le potentiel de ces outils du point de vue du partage, de l’interaction et de la création de réseaux possible dans le cadre de leur vie professionnelle », souligne Patrick Giroux, professeur au département des sciences de l'éducation et de psychologie à l’Université du Québec à Chicoutimi.
À l’intérieur du programme de la formation des maîtres offerte à l’UQAC, M. Giroux donne le seul cours en lien avec l’utilisation des technologies de l’information et de la communication (TIC). Ce cours de trois crédits est optionnel. Sur les 45 heures du cours, M. Giroux a choisi de consacrer 15 heures à la découverte du Web, à sa maîtrise et à la découverte de son potentiel pédagogique.
Il débute par une initiation à la recherche sur Internet. Il enchaîne avec des outils comme le blogue, le wiki, la syndication RSS, Google Documents, Webspiration, del.icio.us, Flickr et Facebook. Chaque outil est présenté et démontré par le professeur. Il est ensuite essayé par les étudiants, suivi d’une discussion sur les forces et faiblesses de chacun.
M. Giroux invite finalement ses étudiants à élaborer et mettre en place une stratégie d’autoformation personnelle en y intégrant ces outils du Web. « L’objectif réel était de leur permettre de se créer un environnement d’apprentissage personnel, visant leur formation continue une fois qu’ils seront sortis de l’université ».
Au bout du compte, plusieurs étudiants se sont créé un blogue, principalement afin d’y consigner leurs idées et trouvailles sur le Web. D’ailleurs, la fonction qu’ils ont le plus utilisé est la recherche sur le Web. Ils ont malgré tout appris à apprivoiser quelques outils qu’ils ne connaissaient pas auparavant.
« Le Web a été utilisé pour repérer et indexer des ressources. Ils sont passés à côté du potentiel de réseautage et de collaboration qu’offre désormais Internet. La notion de formation continue est demeuré abstraite pour eux », fait remarquer M. Giroux, passablement déçu par l’expérience."
Aux hasards de mes pérégrinations je trouve souvent des sites pouvant intéresser les profs sans qu'ils aient pour thème la techno. Je les déposerai dorénavant ici. Vous les lirez peut être. Vous les commenterez si ça vous tante. Libre à vous. JMR
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mercredi 8 avril 2009
Partage de projets en univers social - TIC et éducation au Canada : l’Infobourg
L'Infobourg est un site parlant de l'enseignement au Québec. Je vous relie souvent des articles provenants de cette source . Je vous incite à vous abonner à cet outils intéressant pour vous tenir au courant des nouveautés en enseignement au Québec. Le site de l'infobourg est à l'adresse http://www.infobourg.com/ (JMR)
Par Martine Rioux, APP
Outaouais – Dans le cadre d’un cours de didactique de l’univers social, à l’Université du Québec en Outaouais, Stéphanie Demers a demandé à ses étudiants, de futurs enseignants au préscolaire ou au primaire, de préparer des leçons pour enseigner les techniques géographiques et historiques.
De son propre aveu, il aurait pu s’agir d’une tâche ingrate et ennuyeuse pour ses étudiants. Par contre, ceux-ci ont embarqué à pieds joints dans l’aventure et ont proposé des projets plus stimulants les uns que les autres.
Via Google Earth, les étudiants ont fait escalader l'Everest et exploré les seigneuries de l'île d'Orléans. Ils ont construit une «boîte à stratégies» pour comprendre comment écrire un texte en histoire. Ils ont fait explorer l'histoire de l'industrialisation, de la syndicalisation, de la vie quotidienne entre 1820 et 1905 par une visite du cimetière anglican du Vieux Hull.
En fait, les étudiants de Mme Demers ont tellement embarqué dans l’aventure que certains ont accepté de mettre leur matériel à la disposition des enseignants qui consultent l’Infobourg. Les trois premiers travaux sont présentés ici. Chaque projet contient une application TIC.
1-Schématiser un phénomène spatial de Katleen Roberge
Pour permettre aux élèves d’« interpréter le changement dans une société et sur son territoire », elle propose aux enseignants de faire disparaître des objets dans la salle de classe puis de chercher des explications logiques avec les élèves en reconstituant un schéma de la classe. Les élèves seront ensuite amenés à refaire le même exercice de schématisation pour expliquer l’évolution de la fonte de la calotte glaciaire.
Voici son document en format Word.
2-Lire le territoire à travers les cartes de Patrice Osborne
En lien avec la compétence « Lire l’organisation d’une société sur son territoire », l’activité amène les élèves à s’orienter comme le faisaient les explorateurs au temps de Champlain en Nouvelle-France. Pour ce faire, ils auront à comprendre tout d’abord les points cardinaux (par le biais d’une expérience de cartographie) afin de construire par eux-mêmes une boussole.
Consultez son document en format Word.
3-Lire les cartes de base de Paul Jireada
Cette mise en situation présente un outil géograph"
lire la suite de cet article
Par Martine Rioux, APP
Outaouais – Dans le cadre d’un cours de didactique de l’univers social, à l’Université du Québec en Outaouais, Stéphanie Demers a demandé à ses étudiants, de futurs enseignants au préscolaire ou au primaire, de préparer des leçons pour enseigner les techniques géographiques et historiques.
De son propre aveu, il aurait pu s’agir d’une tâche ingrate et ennuyeuse pour ses étudiants. Par contre, ceux-ci ont embarqué à pieds joints dans l’aventure et ont proposé des projets plus stimulants les uns que les autres.
Via Google Earth, les étudiants ont fait escalader l'Everest et exploré les seigneuries de l'île d'Orléans. Ils ont construit une «boîte à stratégies» pour comprendre comment écrire un texte en histoire. Ils ont fait explorer l'histoire de l'industrialisation, de la syndicalisation, de la vie quotidienne entre 1820 et 1905 par une visite du cimetière anglican du Vieux Hull.
En fait, les étudiants de Mme Demers ont tellement embarqué dans l’aventure que certains ont accepté de mettre leur matériel à la disposition des enseignants qui consultent l’Infobourg. Les trois premiers travaux sont présentés ici. Chaque projet contient une application TIC.
1-Schématiser un phénomène spatial de Katleen Roberge
Pour permettre aux élèves d’« interpréter le changement dans une société et sur son territoire », elle propose aux enseignants de faire disparaître des objets dans la salle de classe puis de chercher des explications logiques avec les élèves en reconstituant un schéma de la classe. Les élèves seront ensuite amenés à refaire le même exercice de schématisation pour expliquer l’évolution de la fonte de la calotte glaciaire.
Voici son document en format Word.
2-Lire le territoire à travers les cartes de Patrice Osborne
En lien avec la compétence « Lire l’organisation d’une société sur son territoire », l’activité amène les élèves à s’orienter comme le faisaient les explorateurs au temps de Champlain en Nouvelle-France. Pour ce faire, ils auront à comprendre tout d’abord les points cardinaux (par le biais d’une expérience de cartographie) afin de construire par eux-mêmes une boussole.
Consultez son document en format Word.
3-Lire les cartes de base de Paul Jireada
Cette mise en situation présente un outil géograph"
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